I-11 · Onzième cahier de la premier série · 1900-06-05

Le Socialisme et les intellectuels

Charles Péguy

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Le Socialiste du 10 juin publiait la note sur ; Les intellectuels ne sont pas satisfaits de ma conférence, c’est leur droit; elle n’était pas faite pour leur plaire, raie Ë f pour leur dire des vérités déplaisantes. Une de teurs: its « FE ques est cependant mal fondée : ils me reprochent de n’avoir W: (4 4 pas défini l’intellectuel, bien que je me sois évertué à le caractériser en énumérant ses vertus ; mais il était impor sible de les signaler toutes ; ainsi j’ai négligé de mentionner fi C4 ses instincts pratiques, qu’il tient de la classe bourgeoise, fe d’où il sort. Le Mouvement socialiste, qui est un petit refuge ” d’intellectuels, m’en fait souvenir. . as . Un intellectuel de la bande, pour achalander sa revue à ni! lui, a cru utile de publier ma conférence sur le Socialisme ne ! et les Intellectuels, sans m’en demander l’autorisation et sans me communiquer l’épreuve sténographique. Les intel- lectuels qui déblatèrent sur les mœurs grossières des sv ouvriers, ont d’étranges belles manières. 11 est d’usage par Es, ge tout pays de faire reviser la sténographie par l’orateur. ec) a Mais avec un socialiste ces messieurs se croient dispensés [à a Dpe, ns Mouvement socialiste sont coutumiers du fait, Les œuvres ne ont dernièrement acquis une valeur commerciale, Ne. - dont exploiter : ils ont traduit et publié deux umes de Marx, sans en demander l’autorisation à sa fille, Laura Lafargue, et sans même dai er lui un exemplaire, gner lui remettre On doit s’attendre à tou i

cation suivante : di 15 publiait La rect. Eù pr Voulez-vous donner l’hospitalité à la rectificati mn suivante, que je fais parveni tation su Hé P venir au secrétaire de rédac- lis Merci d’avance et bien à vous, é Monsieur le secrétaire de rédaction du Socialiste, 4 Le numéro du 10 juin 1900 de votre journal porte contre les rédacteurs du Mouvement Socialiste des accusations + Ph inexactes, que je vous prie de rectifier. L gui il Votre collaborateur P. L., parlant des « instincts praL tiques » que tout « intellectuel tient de la classe bourgeoise, + d’où il sort », ajoute, sans préciser davantage : fra! Te Mouvement Socialiste sont coutumiers du fait. Les œuvres de Marx 4 1 ont dernièrement acquis une valeur commerciale qu’ils entendent L Je à 5 exploiter : ils ont traduit ef publié deux volumes de Marx, sans en k d’u pie demander l’autorisation à sa fille, Laura Lafargue, et sans même l. daigner lui remettre un exemplaire. On doit s’attendre à tout dela Tr politesse et de la piraterie de ces intellectuels-là. 1 mer à 74) 4 Il est faux que, par les soins du Mouvement Socialiste, où Î au à é de la Librairie qui l’édite, une* Â se F4 œuvre quelconque de Marx ait été traduite ét poire “ 4 k ee Il est faux que nous ayons ainsi divulgué une parie be salé js qui veulent Soci ‘5 œuvres de Marx à ceux des socialistes français qu de 1 rad se ranger parmi ses héritiers intellectuels, et à qui dr Ge avait cachées jusqu 1cl. ë atteinte à la : la « : À IL est faux que, de ce fait, nous ayons porté attell propriété privée des héritiers juridiques du théori même du communisme révolutionnaire. 2e È F: 1! Je n’invoque pas un droit de réponse d’origine bourgeoise pour vous « sommer » de publier celte En 5 à Ÿ même place où a paru l’accusation. Je compte simp emen à LE f sur votre bonne foi, et vous donne mes salutations socla- NET Directeur du Mouvement Socialiste us Ë ‘À La Petite République du dimanche 17 publiait la ‘Tr Mon cher Gérault-Richard, - DER: Je vous serais fort obligé de vouloir bien accorder ‘ À l’hospitalité de la Petite République à la rectification

  • Suivante que j’envoie au Socialiste. Ie Veuillez recevoir, avec mes remerciements, mon salut nn. Jelis dans le Socialiste du 10 jui ge merciale qu’ils Fa Pate nat acquis une valeur com- MR À volumes de Marx, sans en dem der ils ont traduit et publié deux Us” . Lafargue, et sans même dai ae l’autorisation à sa fille, Laura JS Lo lectuels-là, se et de la piraterie de ces intel- Lo - Je n’ai jamais publié ee. poste, la librairie qui lé ce dans le Mouvement ol aduction d’une seule ligne de Ma: Jmais fait paraitre Ja 2h Mais j’ai publié chez Schleiche ri sous mon nom. ÿ i} Monsieur l’administrateur délégué, ‘ EE 16 26 Je lis dans Le Socialiste du 10 juin, sous ce titre (ES ed: de publier ma conférence sur « le Socialisme et les Intellec- Î tuels », sans m’en demander l’autorisation et sans me communiquer Hp: F l’épreuve eténographique. Les intellectuels qui déblatérent sur les Ë 14: mœurs grossières des ouvriers ont d’étranges belles manières. Il est d’usage par tout pays de faire reviser la sténographie par l’orateur, BE mais avec un socialiste, ces messieurs se croient dispensés de la politesse la plus banale. ‘on doit s’attendre à tout de la politesse et de la piraterie de ces Les Cahiers de la Quinsaine ont donné, le 5 mai, le compte î Et rendu sténographique de la conférence Lafargue. 111 7 Ils avaient annoncé, le 20 avril, cette publication. Nous {l + avions alors présenté quelques-unes des raisons pour les- DES quelles nous l’avions préparée. à ri La nouvelle attaque de M. Lafargue demande une réponse FI 4° k définitive. Cette réponse passera dans le treizième cahier, à du 5 juillet (1). Nous espérons pouvoir y démontrer, enparti- n: cülier, que la révolution sociale que nous voulons et que bn totale et universelle n’a pas plus à respecter Ÿ Me “aus de M. Lafargue que les richesses des autres bour- à rectification avait été insérée au Socialiste, car a 5 Ne numéro du Sociali i ; pin (100 a talisie ne lui est plus parvenu. Mais un A ù Onné payant et régulier di j Fr Que le nom, de peur qu’on ne lui coupe , EN (1) Rectifions nous-mé même i fargue Passera non pas à “he & Fer canine : la réponse à M. Lamn . devenu bien différent das 1 cahier, du 5 juillet, mais série, ; le treizième cahier de la pre: 11

1 € la première série nous ass È Æ &s assure qu’à l’heure où nous mettons sou: ’ bliée par l’Organe central du Parti Ouvrier Pr té pu- À fe Notre amil abonné, cherchant la rectification. es Ré ë 4 Te f seulement — numéro du 24 juin — sur le compte rendu officiel du guet-apens Zévaës : : . D . Vendredi dernier a été portée devant la Chambre la tue. . ‘+ rie ouvrière de Chalon-sur-Saône, C’est M. Symian, député 4 gr à radical du cru, qui interpellait. Et, en bon bourgeois radi- À na calisant, après avoir une heure durant établi, avec pièces L. De et témoignages à l’appui, le calme et la dignité des grévistes, 1 Jo: les provocations systématiques des patrons, la responsa- 4 Pa bilité aggressive des autorités civiles et militaires, il a cons 4 ( clu par un ordre du jour de confiance dans un gouvernement 4 de dont les gendarmes font feu sanssommation sur les travail- ë F TIV leurs mis hors la loi — même martiale — et dont les juges Ÿ criblent de mois de prison, non pas les assassins, mais les assassinés. Fi et: H Ainsi encouragé, le président du conseil a, dans sa réplé 4 hi sul que, mis les défis doubles. « Approuvant » tout — jusqu’aux É pat morts, comme le lui a crié Walter, — il a couvert les 1 ee patrons affameurs, couvert son préfet et sa Poe à Pal É 1 couvert les battues ouvrières de ses chasseurs à chev : 4 aa ren 0 couvert les revolvers de Pandore, jetant trois cadavres ci des blessés sur le pavé ensanglanté de Chalon. ue D È à Il a été plus loin, théorisant le nes au rare prêt à recommencer, c’est-à-dire à maintenir OPEN ME N Fe ouvrier, fût-il seul, à travailler », contre }‘ensem nt 5 chait tout à l’heure — a dit en ter , le Waldeck-Rousseau _ comme endarmes deux ouvriers ct mis sous la protection de ne que nous n’avons qui voulaient rentrer à l’usine; J’a -

fait que notre devoir en sauvegardant la lib re À i déclaration, que le capitalisme du Et lorsqu’après Cet! à ime—payable Temps proclame drrposnaness nee ps La ps * EL en cadavres — à la trahison prolé DE ordre vote, e’est par 299 voix contre 203 qu’a été adopté L Hits du jour ratificateur suivant : 4 1 14

La Chambre, comptant sur le gouvernement pour poursuivre tou: MAPS tes les responsabités qui seront établies par l’enquête judiciaire, à “4 i passe à l’ordre du jour. 1e) 1!

Et parmi ces 292 membres se trouvent 22 membres du + Jourde, Krauss, Labussière, Lassalle, Narbonne, Palix, Ë l Et Ce n’est pas tout, hélas! un sieur Massabuau s’étant avisé tion de tout le socialisme moderne transformé en piège à ouvriers, acceptée par Waldeck-Rousseau et par Millerand Nr et incorporée à l’ordre du jour précédent a, dans le scrutin sur l’ensemble, réuni 285 voix, parmi lesquelles celles des saing, Colliard, Devèze, Ferrero, Ferroul, Fournière, Pas- 4 Fe Palix, Rouanet, Viviani. — Albert Poulain, Cadenat, Car- LR naud, Pastre n’ont pas pris part au vote. “Pre

qu’il s’est imaginé quen puni ë Tete de perdus mon temps et d. e mes lecte j comparaison. urs, je dédie cette Le Parti ouvrier (1) du 3 juin 1900 publiait en pre- ë ! mière place l’article suivant : À É Voulant aider de toutes ses forces à la définitive défaite des ennemis de la justice sociale, le Parti ouvrier va mener avec plus de vigueur encore, à Paris f.. et dans les départements, sa campagne socialiste révo s’adressera de préférence aux Syndicats, Cercles tions locales et nationales, aux Bourses du travail, aux À} de * Universités populaires, à tout ce qui se meut et combat ne. pour l’émancipation des salariés. « D Il affirmera ses idées nettement antijacobines, ant y “44 centralisatrices ; il revendiquera pour les municipalités ( alistes de France Parti ouvrier, organe des travailleurs soci fe Paris. — Adresser lettres et communications qu a don. ne à he : E’émancipation des trabai nu que l’œuvre Es er à dus Abonnement, sx fran i ‘# 2 spi Le Parti ouvrier est dans sa treizième année, FO ? à ictrative, la généralisation l’entière indépendance administrative, : AE ll ï ublics dans la commune, le dép ! pl

  • des services P Ja fin d’une et l’État, la libre coalition des communes, la fin © a tie bureaucratie aussi coûteuse qu’étouffante “ RE ; il moins d’un siècle, a plus appauvr! la re be pit tères de valeur et de ressources que vingt invasions. j (l Avec la même vigueur, il continuera le combat contre i toutes les réactions : militariste, cléricale, nationaliste etcapitaliste ; partisan de l’armement général du peuple, il combattra l’armée permanente, ce fléau des temps ie modernes, cet encasernement à jet continu de plus d’un demi-million d’hommes improductifs et sollicités par Al tous les vices qu’engendre la paresse. iii cette servitude, à cette promiscuité, faites à l’usage LE À de la gent galonnée et improductive, nous voulons opposer les milices, formées de citoyens libres. ; - fi La camarilla parasitaire (soldats, prêtres et autres rs À î oisifs) a pour principal complice l’État centralisateur, D dont les ministres ne sont que les humbles commis. Ces . destructeurs de toute initiative, de tout ressort chez les individus, ont amené notre malheureux pays à un degré - À tel de veulerie qu’il leur livre son or et son sang sans compter, sans exiger le moindre contrôle. Or, c’est Let D: 3 contre ce honteux état de choses que le Parti ouvrier * + D: Sachant par expérience que l’émancipation du monde À e du travail est intimement liée à scati ini : son organisation écononique, nous aiderons de tout notre pouvoir à L At tion de nouveaux groupe a créa. , ceux déjà créés. Nous mnélant en que oPPement de s. Nous mélant aux divers mouve en Ouvriers, nous nous efforcerons de les fair ments conseils amicaux, vers un b 8 faire évoluer, par hi . plus tôt se consti a défier tont Sreue des forces aésez Püissantes pour à La Science étant la résultante de sacrifices sans ‘1 é consentis par les générations passées et cell 1 à nous la considérons Comme la propriété de tous 12. Be, à ! cmbres de la société et, de ce fait, D Pantes | d’elle : progrès mécaniques, chimiques, tous les enfan. tements merveilleux ne doivent servir qu’à allégef le s fardeau des producteurs, à vulgariser le biendtre età : faire disparaître tout le cortège de misères et de crimes : 1 F il qui afiligent l’humanité, o 1 D. Nous tenons également à protester contre la soite légende qui tend à faire considérer notre journal comme le porte-paroles de nous ne savons quels sectaires enne- mis de toute supériorité intellectuelle lorsque, au con. traire, nous nous sommes constamment appliqués à faire appel aux hommes de science, aux citoyens dont les . connaissances, les aptitudes les désignaient comme hs devant être de grands vulgarisateurs de vérités, les Ë précurseurs d’une civilisation supérieure par la dispari- k tion, grâce à leur bienfaisante action, des préjugés, des l ‘ grossières légendes qui, malheureusement, constituent Li encore aujourd’hui ce que des sots ou des hypocrits appellent l’instruction du peuple. “ses Dans la campagne contre les haines religieuses, dont -. BR | la récente affaire Dreyfus peut servir de type, combien. ‘4 e/ 07 de fois ne fmes-nous pas appel aux savants, aux “ 4 fesseurs, aux esprits d’élite! Nous nous efforcions faire ressortir les dangers de lines de ae 4. Fil d’instruire, d’éclairer le peuple, victime ee a M 7 des gredins de la politique, des parasites su ue les églises et les temples, de toute la gen le rare gion, du patriotisme et de la morale rongent, nil a pent et enchaînent la collectivité laborieuse: LS Al Et De ces appels réitérés, dont nous nn . Fons - HR d’avoir pris notre part d’initiative, sont nées les niver- ir: sités populaires dont l’œuvre_d’assainissement moral et it: intellectuel ne saurait tarder à porter 868 fruits. :: 27 RE Épouyantés de l’état d’esprit des foules se ruantèla A EE A servitude par le chemin du chauvinisme et des haines Er: religieuses avivées par les empoisonneurs de la chaire is: et de la presse, des savants, des philosophes s’arra- Eh chérent à leur solitude et vinrent se mêler aux rares - PR défenseurs de la justice combattänt pour arracher un bourgeois, un officier, des griffes de ses congénères stylés : : Ë par les jésuites. ; : Ainsi agissant, les hommes de science faisaient à leur insu — les savants ont aussi leur côté faible (1) — le à Là premier pas vers le Socialisme qui, seul, peut accom- Di plir la complète et définitive délivrance de l’humanité nn. en “nur la propriété commune et désormais impos- LP sible l’exploitation de l’homme par l’homme. ticulier, nous croyons devoir faire allemaniste. Ici, en par- ÿ intellectuels, des universitaires qui nr que beaucoup des ! laires avec les socialistes étaient valllent aux Universités popu- Ni “à de l’affaire Dreyfus: — que b istes avant le commencement 1 mu consciemment socialistes par TUE sont devenus sincèrement et k = S parmi ceux qui ne le sont pas de ation de l’affaire Dreyfus ; — que Der leur Uberté, la plupart en réservant ce qu’ils nomment mulent pas la forcé révol le Bertheroy de Zola, ne se dissicependant que. pl es utionnaire de la science et de la vé rité tuellement le socialisme, sf Cet fe errant EUX, acceptant éven- à droit chemin, e socialisme qui est au bout du # n;

Î Ajoutons encore qu’en ce qui . ll i Concerne l’ établir entre tous les Socialistes, nous à des l toute loyauté et liberté d’esprit 4 “ ‘echercherons en cher ces éléments combatifs : “ce qui peut rappro- LE. de réclamer les garanties ; sue Nous ne cesserons ‘ #1 Socialis ARS que l’intérêt supérieur d sme révolutionnaire nous fait un devoi à | pas négliger, car nous n’entendons pas pa du : ne tis à modéranne outré, pas plus que de sournois calculs mettent en défaut notre bonné foi, : J Le e la besogne de Propagande vigilante, d’édu- af. nue révolutionnaire que nous continuerons d’égalité n d’aider à implanter en ce pays les idées Le Socialiste, organe central du Parti Ouvrier Fran- À Sais, publiait en première place, le 3 juin, l’article sui- L.. La saleté est de la matière hors de sa place. « dé \ Le parlementarisme ne peut vivre sans spectre rouge, il parti politique qui possèdent un bon spectre rouge et qui savent en jouer sont certains de battre leurs adversaires, Guizot et le prince Napoléon avaient fait du communisme tire, l’autre pour préparer l’empire, mais ila perdu de sa 7e M vertu terrifiante. M. Méline et ses agrariens épuisent ms à . Ni forces à en tirer les ficelles sans grand ce ù 1e el Es même plus les moineaux, depuis que M. Mi Gas Fan if baptisent collectiviste, démontre que pour ne

ce eur et sa vigueur, rien tu l’exploitation capitaliste 8a EE sauce de Saint-Mandé. e vaut un ministre socialiste à la k ilié avec le L’ee M. Motte, le patronat fait homme, est no US rh LE dt i ‘est proclamé socialiste. cites absolument indispensable que le spectre (| LME F quel épouvantail jetant la terreur dans l’âme imbécile - 4 bourgeois, suffit: Palmerston, un des plus cyniques pol- j! ticiens du siècle, pour consolider son pouvoir ébranlé, LE agitait, dans la Chambre des Communes, le spectre de la France menaçant l’Angleterre et demandant la revanche de Waterloo ; Bismarck a joué du même spectre en Allemagne, FT il n’a jamais raté son effet parlementaire. Les jésuites, les patriotards à la Déroulède, les antisé- (EE mites à la Drumont, le juif renégat, les bonapartistes, les À + À gamellistes et les réactionnaires de tout poil ont eu la veine ‘ À de trouver un spectre rouge d’une nouvelle constitution. ‘44 MR L’Affaire Dreyfus, qui leur a permis de grouper les canaille- (PES ries, hontes, convoitises et sottises en un parti politique, le 1 à nationalisme, après avoir rapporté de juteux bénéfices à ses SA ! lanceurs, vient de les aider à remporter des victoires élec- SR torales dans le Paris bourgeois. Le spectre Dreyfus leur a été d’un si bon usage qu’ils entendent en user jusqu’à ? l’abus. . Les nationalistes l’ont exhibé à la Chambre et au Sénat, ! il a semé la frousse dans les rangs des républicains bour- Pr . La colique au ventre, ils l’aspergent d’eau bénite — Est-ce vous, Trarieux ui v Dreyfus ? Est-ce vous, pe ? Est-ce ram vous, Reinach ? vous, Monod? Est-ce Tous de répondre : Jamai i ais de la vie, pk la 1 5 > Plutôt nous mordre us: pd Jusqu’au sang que d’en parler! . Journaux ministériels battent la cam nr — Je ne suis pas dreyfusarde bél pagne. Ni LE » béle la timide, Lanterne : RE

jamais Millerand, tam: Première série dirigeai » Jamais Baudin i 1 rigeait et que l’aut: din, du temps qe l die t le plus faible parfum de dr Sa Sert une, ligne enthousi. , e; ils ont : i Cavaignac (1); si asme l’affichage du di Î , 3 Si plus tard leur anti ge du discotrs de ‘1 ste cran et même de plusieurs gendre fosieme a baissé et républicain s’emballait de l’autre fi Èi à Public libéral ‘à sont arrivés jusqu’au dreyfusi Gôté; mais jamais ils ne fl milieu, c’est pourquoi ils sont nee ils sont restés juste au Hi bien que les hommes d’idées et es (2). Îls savaient trop \à sont les seuls qui ont chance de parvog, que “es cratie bourgeoise, € parvenir dans la médios ue blique, je le proclame bien ant Fm use Petite Répn- les illégalités, les immondices, et. Ce tue mes fureurs dès que Galliffet nous en a donné l’ordre Î . qu’il a prononcé son célèbre « L’incident est clos » ès cet instant historique, sans souffler un traître mot, + Al nous avons laissé les simples soldats, victimes des conseils - H L de guerre, pourrir dans les silos des compagnies de discime et tomber sous les balles des pelotons d’exécution. rey fus est gracié, nous sommes satisfaits, ngus n’avons Es l plus rien à réclamer puisque jamais nous n’avons fait cam- 2 [ pagne pour l’abolition des conseils de guerre et de la justice militaire. Nous avons un fier mérite d’avoir enterré l’Affaire; : - jamais nous n’avions autant tiré que lorsqu’elle battait son ni plein : le salut de la République avant tout. Nous avons dd… 0 combattu l’État-major pour sauver la République, nous le } (1) Il est malheureusement vrai que M. Millerand et M. Baudin : [ è ont voté cet affichage; et, si nous avons bonne mémoire, M. MilleNE. 7. rand fit le lendemain dans son journal un édiforial déplorable; en ce temps-là il marchait d’accord là-dessus et sur beaucoup de +” questions avec le Parti Ouvrier Français; on n’a pas oublié la colla50 boration de Guesde à la Lanterne. “hi @) Nous nous faisons un devoir de reconnaître que ces afirma- ; L ee tions de Lafargue sont en grande partie fondées. Les suivantes le sont - à moins ou ne le sont pas. -

jaissons vivre tranquille, toujours pour sauver la Républi- : 1 que. Périssent les principes immortels, plutôt que le minis- tère ne chute. Est-ce sublime, hein ? Tous les justiciards et tous les véritards, soulevés par un Î Ï souffle d’en haut, jurent sur la tête des électeurs de ne ME re: jamais plus prononcer le nom de Dreyfus ; et à pleins pou- mons ils entonnent les éloges de l’armée, l’espoir de la LE: 4H Patrie, l’honneur de la Nation, et patati, et patata. ls 1F dament le pion aux nationalistes dans le concert qui cha- touille délicieusement les oreilles des capitalistes, qui s’en- 1: ee richissenten armant les soldats, en les habillant et en les 5 Ï empoisonnant avec des conserves avariées: h ca vée en marche, ils l’ont fait asseoir, la Justice éter- A+ jobs ils l’ont fourrée dans la poche ; ces belles petites (1) +. qu’ils promenaient en parade, ils les trouvent compromet- & 4 tantes. Le vieux Pam avait bi i il disai it bien raison quand il disait la saleté est de la matière hors de sa place; l’en sur les caractères d’imprimerie et en lettres moulé de : À papier est ce qu’il y a de plus propre ; mais sur les doi ° ; on des temps de l’Affaire, ne sont plus . ces vierges pures “ 41 Ça leur arrive à ces drôlesses ds les impures. d’être hors de place. Il a ouvent qu’à leurtour % 6] et les véritards partaient en a dr ses les Justidiaeun Christ, contre l’in guerre, avec les adorateurs d 2) voulaient affranchir la Grèce. Le € vraie croisade, ils x chose, dit le proverbe : + Le malheur est bon à quel erbe ; la Turquie le sai quelque _ ne d’être devenue la terre mers t: elle avait eu le Ds nancière, c’est ce qui l’a sauvée de l’é ise de l’exploitation HS à: é. sud de l’Afrique, un be De es doux chrétiens. M « poing, se dresse contre l”Angl ple de paysans, le fusil : L’TNSS gi Pour mieux voler ses its Fe le colosse du monde & : cr? joug de Cecil Rhodes, de Beit : +. Li le courber idée , Pl, qui nous sont ÿant un jour imagi Es à d’aussi haureuses Donne chères, 2 Fos tu ainsi les idées 24} xpression, es de littérature, se er en les jours -% répéter cette 2 LS nationale. Les Boers étonnent l’univers ils font revivre en ce sièele d par leur héroïsme del re e de charlatanisme l’idé ie e la patrie : ils se battent pour défendre | 9 l’idée antique sèdent, qui les nourrit, qui leur as re Le sol qu’ils pos- | Les justiciards, qui lançaient huge bien-être et liberté! h 1 politiciens d’Athènes et de Suerte Es en faveur des i tice et leur Vérité ne marchent pas pr ne Ke ; at gleterre leur fait peur; ils ne sortent ces den ru js l | contre les nations faibles, comme la Turquie ed fallut que les chrétiens donnassent la permission : car la campagne européenne contre la Turquie était un écho des 1h guerres de religion, un relent de la haine du christianisme contre le Mahométanisme. Dans le cœur de tout justiciard, 1 un chrétien sommeille, Kant, que les intellectuels essaient de donner comme phi- Ë losophe du socialisme, est le vrai maître éthique des justi- ciards et des véritards (1), lui qui fonde la morale sur les { principes éternels et qui préconise le christianisme comme h instrument de moralisation. M L’Angleterre a fait remiser la Justice et la Vérité de la Îl guerre turco-hellène, les nationalistes font reléguer dans A : leurs appartements secrets les belles petites du dreyfuLe | sisme, mais le spectre Dreyfus est au bout de son rouleau et bientôt les drôlesses éternelles pourront reprendre leur commerce sur les boulevards… La Petite République du dimanche 10 publiait cet À. On lit dans l’Intransigeant : Î x a jaliste révoluici en quels termes le citoyen Paul Lafargue, s0C d “y hé papier à la Petite Moucharde : ublique, A É: « — Moi, j’ai été dreyfusarde, mugit la tapageuse Petite Républiqi Fe olémique récente a per n du citoyen E. ” ae Voir dans la Revue Socialiste les bonnes réponses ï rai cri 0) l’inno- (RER je le proclame bien haut ; j’ai crié par toutes mes colonnes Fred Dreyfus, les infamies, les crimes, les illégalités, les immon- Î si dices et je ne sais quoi encore des conseils de guerre; mais j’ai (à soudainement tourné le robinet de mes fureurs dès que Galliffet 1 Œ nous en a donné l’ordre, dès qu’il a prononcé son célèbre « L’incident il di} est clos ». Dès cet instant historique, sans souffler un traître mot, { 1H nous avons laissé nos simples soldats, victimes des conseils de i : di guerre, pourrir dans les silos des compagnies de discipline et tomber 14 [ sous les balles des pelotons d’exécution. Dreyfus est gracié, nous sommes satisfaits ; nous n’avons plus rien à réclamer. Périssent les BE 46 principes immortels plutôt que le ministère ne chute. Est-ce 1 À M. Paul Lafargue connaît bien les renégats du socialisme passés Re: î avec armes et bagages à la suite de Dreyfus le traître. : ‘ Chaque numéro de la Petite République donne un dé- l ment aveuglant à ce gribouillage d’ineptes mensonges. Ÿ dk Mais! Intransigeant, depuis qu’il combat l’article 7, a adopté système de Basile (1). Par exemple, il en use bien mala- + 4 mére Pour ne citer qu’un exemple : Le jour même où et écrivait sa phrase : « L’incident est clos », nous y 4: éme parun article intitulé : « L’incident cols puyert » outes les arti i g à Le ten ticulations de l’Intransigeant sont de cette (1) Faut-il voir d: ra Basile une allusion — tt insistance à faire i une remarquable à au véritable nom Pr pere le nom de Mathieu Basile, oïncidence le véritable tôt æ On sait que par le Jules Guesde est D Li

La Petite République à bien voulu NOUS Commu11 niquer cette consultation qu’elle n’avait pas publiée : . À Rosa Luxemburg = l’un des plus actifs représentants de l’extrême. gauche du parti socialiste allemand — est d’origine polonaise, Née } à Varsovie, elle se mêla de très bonne heure au mouvement socia- liste polonais, à l’époque même où ce dernier subissait de pro- à à fondes transformations. Elle fut bientôt obligée de quitter la Po- logne et se réfugia en Suisse, où elle fit ses études, à l’Université de . l Pendant ce temps, le mouvement socialiste en Pologne prenait si corps sous la forme de deux organisations différentes : l’Union à. Ouvrière, à tendances plutôt politiques, et l’Association Ouvrière, à tendances plutôt économiques. Rosa Luxemburg prit place dans .À | les rangs de l’Association Ouvrière. — D’ailleurs, la division éclata +1 ‘4 bientôt entre les deux organismes, sur la question de l’indépendance de la Pologne. Deux partis très distincts se formérent : — D’une part, le Parti Socialiste Polonais, mettant à la base de son action l’indé L : pendance de la Pologne, et formé par l’Union Ouvrière, par’une 4: Late ancienne organisation terroriste — le pren Rs ne Le 4 \ t uelques autres socialistes patriotes polonais; — de r L cher côte à côte avec le prolétariat russe, et Re rte € Lu ‘1 ndance de la Pologne — en tant qu’elle peut dépendre de l’inibi sn è étariat — à la conquête préalable des tive ou de l’action du prolétaria Rue « 4, pouvoirs publics par la classe ou’ parti, Elle fut Fe. Rosa Luxemburg fut un des fondateurs de ce dernler part. osé DES 1 placée pendant quelque temps à la tête de ps e ‘ ie Paris, sous le titre de Sprawa Robotnicza {la Cause 0! SE Le “ Depuis, elle est passée en de te, Ja place que - d s uis, dans la démocratie socialiste, Ia place A: 4 ser, et pre rés de Stuttgart, en 180, ainsi que danpla prete doclaliste allemande, elle a vivement attaqué Jes théories ts Prigé Dar Schoenlank : La Leipziger Volkszeitung, età la revue du parti : La Neue Zeit. À L Le principe socialiste de Ja lutte de classe exige l’action du prolétariat partout où ses intérêts en tant que classe sont en cause. Cela est le cas pour {ous les conflits qui divisent la bourgeoisie. Tout déplacement dans les rapports des puissances sociales de la société bourgeoise, tout change- E à ment dans les rapports politiques du pays influe aussi en première ligne sur la situation de la classe ouvrière. Nous bourgeoisie, comme des témoins indifférents, qu’au cas où le socialisme pourrait être réalisé à l’extérieur de la société bourgeoise, par exemple par la fondation dans chaque : Ë pays d’une colonie séparée. Mais comme nous ne songeons pas à émigrer pour ainsi dire de ka société bourgeoise dans : la société socialiste, mais au contraire à renverser la société bourgeoise par des moyens créés au sein même de cette société, le prolétariat doit s’efforcer, dans sa marche en À æ avant vers la victoire, d’influencer tous les événements ; A “Het dans le sens qui lui est favorable. Il doit tâcher Es ‘Æ

ri une puissance qui, dans tous les événements politiques de la société bourgeoise, pèse d’un poids de plus en Lan lance, e principe de la lutte de classe non eulement ne peut l’interdire, mais au contraire il im l’intervention active d étari pose ie : u prolétariat dans tous les conflits de. <e S et sociaux de quelque importance qui se produi- à l’intérieur de la bourgeoisie,

our ce qui est de l’affair. li * % ventiô de l’affaire Dreyfus en particulier, l’inter- n ? ventiôn du prolétariat dans ce cas n’a besoi ä FF. Nate justifiée ni de ce point de vue géné esoin pour être le”. es bomgeoit; ni du Doft-de me seal au sujet de conflits . 5 ÿ pour la société, Car dans le cas Dre Fab de l’humanité quatre facteurs sociaux ait li Fe us se sont manifestés

Sahel d’une question intéressant la 1 He décoiement le militarisme. ; a lutté de class e Chauvinisme, nationalisme se €, Ce sont ricalisme, Ces e: is di » antisémitism ent. nous les combat nnemis directs du prolétariat soci se Le ri ations toujours dans l’agitati | socialiste, AS parole et la Plume en vertu et de gi tion générale par pe f nos principes et de nos He

(f] donc de ne pas entrer en latte one nPréHensible sérait-il Hi gissait de les démasquer, non Pas en tant que abs si s’a: 1 sx “A se servant des Vivants événements du jour! : ê Participation méme des socialistes au mouvement Li fi provoqué par l’affaire Dreyfus ne Peut donc faire aucun 1h doute au point de vue de la lutte de classe, Il ne peut donc S agir que du comment de cette participation, Ace point de » vue le rôle de la classe ouvrière socialiste se distingue essentiellement du rôle des éléments revisionnistes :bour- geois. Tandis qu’il ne s’agissait pour ceux-ci que. de la 3 Li réparation d’un assassinat légal, le cas présentait aux socialistes l’occasion rare de rendre évidente la désagrèga- | tion de la société bourgeoise. Tandis que les éléments bourgeois, par leur action sur l’État-Major, voulaient guérir b le militarisme de son abcès afin de le rendre capable de vivre, les socialistes au contraire étaient forcés de com- battre le système même du militarisme dans sa décadence et de lui opposer la revendication des milices’ et de l’arme- L’attitude du parti socialiste pouvait donc se différencier ‘ d’une façon tellement fondamentale de celle des dreyfusards ! bourgeois, qu’on n’avait même pas besoin de parler d’un. appui du monde revisionniste bourgeois de la part.des ST ts socialistes, ces derniers ayant trouvé “occasion de mener une lutte tout à fait indépendante, c’està-dire une lutte de a. classe nettement caractérisée qui les différenciait des autres 5e Dans quelle mesure ce mouvement a eu en fait ce caraë - ion. Il semble que parci %- Lite à 1 t une autre question. Il nous x à de la personne de Dreyfus a été peut-être mis trop en td arades et que l’on a un peu négligé avant par nos Cam 4 one G j’a eu ‘acitati faveur du système des milices. Ce qu’a € 1, DE l’agitation en létariat a peut-être acquis “A ÊS pour conséquence que 6 pre mr F ait en acquérir. nnaté moins de conscience de classe Pl du reste les . 6) Mais la critique est aisée, l’art es Mondes Ne des français auront encore de la camarades leurs conséquences, au profit de d’utiliser avec toutes leurs ni

lutte de classe, les enseignements de aura saisi la fr: à lorsque l’ensemble des ne our la cause du prolétariat. portée de cet événement Socla P nt dite de l’affaire Dreyfus L’importance politique propreme À nous ex 08: dE i se pendant de longues années par la propagande a ste La i ee cela que ce mouvement a entraîné dans son courant irrésistible les socialistes de plusieurs organisations. Et si le mouvement dreyfusard a provoqué dans ‘les rangs +4 socialistes une forte répulsion, cela vient, selon nous, du : À L sentiment vrai, quoique instinctif, que tout grand mouvement spontané de classe du prolétariat français ne s’arrête nn pas devant les limites des différentes organisations et menace de les balayer. Mais c’est à cause de cela, précisé- : L ment, que la réunion des forces éparpillées du socialisme E À français est apparue comme la condition préalable de toute ti action large et énergique. Et nous, personnellement, nous nn ne craignons pas de la réunion des différentes organisations ‘ socialistes dans le libre jeu de la lutte politique quotidienne ‘1 le moindre danger pour la doctrine de Marx etles principes de la Démocratie Socialiste pour autant qu’ils ont déjà pris racine en France, Il n’y a pas pour la Démocratie Socialiste 4 ui de meilleure école que la grande et vivante lutte de classe délivrée des clichés abstraits. La conception matérialiste à 2 À de l’histoire ne nous Permet pas ici non plus de croire au Et AE d’un mouvement populaire vivant, engendré TES : > 7 embrassant tout le re sp . ins dde

den Den nonnale de non deiiton — Soit comme Î Participation aux assemblées légi Pl telle que la É une mesure exceptionnelle pe slatives — soit commè {: Jaurès dans son article Orion de que le citoyen it: blique 17 juillet — s’est placé à ce pute : “ue Il y pose la question clairement et nes Fe ee socialiste peut-il dans un temps de crise pie . +. ! temps déterminé répondre à l’appel des partis Fi geois ets associer à eux pour un acte gouvernemental? » l ll dit ensuite, en se référant à un article de nous 1. paru dans la Leipsiger Volksseitung — 6 juillet — dans lequel nous aussi nous ne reconnaissions comme admis- sible l’entrée d’un socialiste dans le gouvernement que i dans les cas absolument exceptionnels, mais doutions ‘4 France : « C’est là une question de fait » (et non de prin- 1P cipe). Si on pose la question de cette façon, si on n’en- visage qu’une œuvre déterminée, alors ce serait vrai- ment du doctrinarisme étroit que d’opposer un non catégorique aux exigences du moment et aux complicaLe tions de la situation. hi Alors dans le cas Millerand, la question se ramèneraità ‘© his. savoir si la situation donnée en France rendait vraiment de. nécessaire l’entrée d’un socialiste dans le ministère. Ici, ne l Le D peuvent entrer en considération les conditions de fait que SON © les camarades français sont seuls capables de juger. Mais f A dans la mesure où il est permis à une personne du dehors d’avoir une opinion, il nous semble déjà que le manque y d’une des conditions préalables, c’est-à-dire un parti fort et ‘| dy À unifié qui pourrait seul donner mandat pour cette eu RO (#H reuse expérience fait apparaitre cette expérience gr Éd inacceptable. Mais dans un article postérieur, Fur Ps poser la question un peu différemment, Dans @) Nous avons reproduit cet article dans la préparation du Congrès

Li … République 3 août — il parait por a a nl La vrai, dit-il, c’est qu’au ! jourd’hai le socialisme est assez fort pour pénétrer toutes 14 ! les institutions et “apte les pouvoirs sans 56 HE laisser absorber par la société bourgeoise. » : LAN Avec cela nous accepterions en principe la pénétration hi dans le gouvernement comme l’un des nombreux moyens Ë #1 de l’action socialiste, mais cela n’est pas en harmonie avec} “a f le caractère essentiel du socialisme. Les points de vue qui 1 6 d’après nous doivent servir de guides, nous les avons dé- CE veloppés dans l’article du 6 juillet cité plus haut — traduit + 4 dans le Mouvement Socialiste, numéro 14 (2) — etnous ne tr pouvons ici que nous limiter à l’essentiel. à L’unique méthode à l’aide de laquelle nous puissions atteindre la réalisation du socialisme est la lutte de classe. 1 4 Nous pouvons et nous devons pénétrer dans toutes les in- LE stitutions de la société bourgeoise et utiliser tous les événe- : i ments qui s’y passent et qui permettent de mener la lutte &‘E de classe. C’est à ce point de vue que la participation à l’af- & faire Dreyfus était imposée pour les socialistes par l’ésprit ne de conservation. Mais c’est précisément à ce point de vue aussi que la participation au pouvoir bourgeois parait contre-indiquée, car la nature même du gouvernement bour- x ie en exclut la possibilité de la lutte de classe socialiste e n’est pas que nous craignions pour les sociali ; à ï ialistes les 2 “Toi” dangers et les difficultés de l’activité ministérielle : nous ne ne \ J devons reculer devant aucun danger ‘et aucune difficulté \ Fe S ne” produisons plus Lies We GAL pie) de Jaurès. Nous le re- ”, 3 donné sur la préparation du Congrès Ssons par là que nous avons , a: s! « renseignements en excès, comme D des documents et des peu nombreux, nous | ont éiea de nos lecteurs, d’ailleurs F5 le Mouvement Socialiste Fe Quetor de Tactique : Le cas Millerand traduit par le cit Premier août 1899, numéro 14 ? cl burg, para dans he Lan ere l’article de la citoyenne Roëa Lunent” eipziger Voltsxeitung du 6 juillet 1 so, uxem- EL à en e la Première série ariat. Mais le ministère n° La ere n’est pas, d’ Fe l un champ d’action pour un er ri façon générale, à nest pas déterminé par le En tè ‘rement bourgeois membres, mais Par sa fonction és on bourgeoise, Le 8ouvernement de l’État PA cho e { tiellement une organisation de dirai 1. Pei eétene Le i la fonction réguliè Se asse dont ! cre est une des conditions dexi ss l’État de classe, Avec l’entrée d’un socialisté dans le : Renan la domination de classe continuant à exister, E. € gouvernement bourgeois ne se transforme pas en un |} gouv ernement socialiste, mais un socialiste se transforme en un ministre bourgeois, Les réformes sociales qu’un mi- nistre ami des ouvriers peut réaliser n’ont en elles-mêmes rien de socialistes, elles ne sont socialistes qu’en tant qu’elles ont été obtenues par la lutte de classe, Mais venant d’un mi- L nistre, les réformes sociales ne peuvent pas avoir le carac- tère de classe prolétarien, mais uniquement le caractère de classe bourgeois, car le ministre, par le poste qu’il occupe, :} les rattache à sa responsabilité pour toutes les autres fonc- ‘# tions du gouvernement bourgeois, militarisme, etc. Tandis à qu’au Parlement, au Conseil municipal, nous obtenons des réformes utiles en combattant le gouvernement bourgeois, is nous n’arrivons aux mêmes réformes en occupant un poste L- ministériel qu’en soutenant l’État bourgeois. L’entrée des

  • ” socialistes dans un gouvernement bourgeois n’est donc pas, À 2) comme on le croit, une conquête partielle de l’État bourgeois A ‘ par les socialistes, mais une conquête partielle du partisoæ — à jali l’État bourgeois. - su | l’article de Jaurès auquel Rosa Luxemburg . reIen ne de dans sa réponse à la consultation internationalé:. J’ai appris hier, par une lettre d pee he . ques-uns de nos camarades socialis paient texte du discours que jai prononcé Mai j à Toulouse sur la coopération pour m’accuser 2 : l rdllier « à la tactique bourgeoise ». Je préviens no (i camarades qu’en jugeant ma pensée sur une phrase k isolée d’un très bref compte rendu télégraphique, ils Æt s’exposeraient à de très graves erreurs. J us recom- ni: LE mandé aux ouvriers français d’imiter les ouvriers belges qui ont fondé de grandes coopératives de conso il ‘ tion et qui affectent une partie des bénéfices, soit à une f œuvre d’intérêt ouvrier commun, comme la Maison du 1 l Peuple de Bruxelles, soit à la propagande socialiste. f : Et j’ai dit, je ne.cesserai de redire qu’en notre pays d’individualisme paysan, les coopératives de consom- mation devraient acheter de vastes domaines pour s’y appyvisionner, pour y pratiquer les grandes méthodes de culture scientifique, et pour y assurer aux travailleurs 4 à agricoles des conditions de bien-être et de dignité qui .… ET dissipent un peu leurs pesants préjugés contre le com- 28 à munisme, — Mais j’ai rappelé, comme le font toujours Aa les vrais socialistes, que la coopération, même très e. Sante, 0 peut être pour la classe ouvrière qu’un 3) nus Nrnai € pouvoir tout entier et en Pr. Ds T8 Mais ce qui ést vrai, © Sr ; 2e S #Pproprier tous les pouvoirs sans s sx et er a par la société bourgeoise. + “Msser absorber

disaient aux ouvriers pe révolutionnaires Li ou une 1f Car ils avaient Peur que les Men des syndicats Li clamé sur la voie socialiste, ne se pans chancelants cipesr ACCaparer par les intérêts syndicaux. 7 dr 4 4 ue socialisme est assez puissant, assez ardent enant le 4 primé trer de sa vie et échauffer de sa flamme PH res : Fe Salariés : Syndiquez-vous. ; le soc Le + valent peur que lés LE : Et } salariés ne fussent absorbés par les calculs mercantiles É vaines et que, confiants en la coopération, ils ne s’éloignassent : la Rév f de la Révolution. — Maintenant, la force du socialisme Lu peut a ayant grandi, les socialistes peuvent entrer sans danger 1 Mai } a dans le mouvement coopératif. Ils ne se laissent pas ; révolu absorber par lui ; ils l’absorbent au contraire peu à peu sociali etils l’utilisent pour leurs sublimes desseins d’émanci- a ren Il fut un temps où les socialistes révolutionnaires, È et pén bi. sans condamner aussi formellement que les anarchistes ; versel Le LL l’action électorale et parlementaire, la regardaient du Mai moins avec une indifférence hostile. Ils craignaient € ini 272 # alors que les soucis de la tactique électorale et parle- minis! v d ES mentaire n’affaiblissent l’énergie révolutionnaire du quand prolétariat. — Peu à peu, cependant, le ne 4 ess 7. # saient d’abord de l’action électorale et par” se er à Fra quête des mandats législatifs e pot de j pr que par là le socialisme à subi une déchéance Ah

clamé à la tribune du Parlement ie nue Fe toute bataille, le droit souverain du Pr0 À ï Pie ue bien que quelques-uns, sefrayant Mae 4 f cet agrandissement de l’action socialiste, parlaient o à ff de « déviations et de compromissions ». Ils opposaien Et nous, nous répondons que ces distinctions su id vaines, que ces oppositions sont factices, qu’en réalité + È la Révolution doit être présente partout, parce qu’elle Maintenant on a renoncé. à opposer le socialisme socialisme électoral ou socialisme parlementaire. On y a renoncé, parce que le socialisme révolutionnaire, Æ À comme une flamme d’une intensité croissante, a échauffé de et pénétré le syndicat, la coopération, le suffrage uni- A versel, le Parlement. Fe Mais on parle aujourd’hui avec scandale du socialisme « ministériel » parce qu’un socialiste est entré dans un Fe . ministère bourgeois. De même, quelques jours avant, D quand, dans la belle journée militante et triomphante 7 Ve de Longchamp, les socialistes, Vaillant en tête, accla- RE À — mérent la République et son président outragés par la RSR Le sn on pouvait parler aussi de socialisme « prési- ES, à € plus d’éclat. PEUR Ce Paris ne se manifesta avec ni Ah! que toutes ces chicanes sont vaines! et comme

  • © la première sers sh aps ne de la Révolution ellemême _Guesde, dans sa lettre explicative au Parti ouvrier.‘ 4 dit : « La différence est grande. Quand nos élus entrent EE Parlement, dans les municipalités, c’est la classe ouvrière elle-même qui force la porte. La porte s’ouvre du dehors. Au contraire, quand un élu socialiste entre dans un ministère, c’est la classe bourgeoise qui l’ap- pelle : la porte s’ouvre du dedans. » Ce sont là d’ingénieuses et vaines distinctions. En réalité, si la classe bourgeoise était réduite, dans pu: l’avenir, à appeler dans ses ministères des élus socialistes, c’est que la classe ouvrière aurait conquis un tel ascendant politique et social que, même en i régime bourgeois, le gouvernement ne pourrait ‘fonc- tionner sans elle. C’est bien la classe ouvrière qui , aurait alors forcé la porte, même si, par politesse, elle s laissait aux bourgeois de l’intérieur la satisfaction de je. paraître l’ouvrir. ns à \ Et je demande à Guesde: lorsqu’une municipalité socialiste ne s’installe que grâce à l’appoint des voix a/’A. radicales, si la classe bourgeoise né Pe aidé au:noN } vement de la porte. Dans ces municipalités mixtes; for- î mées de socialistes révolutionnaires et de de { » te Er bourgeois, la porte a été tout à la fois poussée du dehors - 4 : Mais je ne veux pas m’arrêter davantage Re Me de serrurerie. Et je dis qu’à mon sens n08 MÉMT

Fe de posent mal la ques- il cateurs et amis Vaillant et Guesde p il ! Fi A n’est pas d’interdire au socialisme Se \ E j tionnaire tel ou tel ra à i caractère de que partout où il pénètre, il gare sn é exerce un Er classe. L’essentiel, c’est que le parti 0rganis fe de ses’ ‘contrôle rigoureux sur toutes les formes d’action Oui, ily a péril de déviation et de corpromission dans l’action électorale. Ce n’est pas une raison De : Li interdire aux socialistes l’action électorale; mais ü bs faut la soumettre au contrôle du parti unifié afin qu’aucun candidat ne puisse, sous le nom usurpé de + 4 socialisme, glisser en contrebande des idées bour- dE ! Oui, il peut y avoir déviation et compromission dans x l’action parlementaire. Ce n’est pas une raison pour interdire aux socialistes le Parlement, — mais il faut Dh soumettre tous les ans au contrôle du Parti unifié et :.HÈ organisé l’action parlementaire des élus. dans la participation directe d’un socialiste à un minis- tère bourgeois. Le péril est même là bien plus grand, È précisément parce que là est la force centrale de la , r PAIAnee bourgeoise et que, comme une roue animée r € a s, d un mouvement violent, elle peut entraîner, rejeter ou *:. Je Re tout ce qui ne se meut pas dans le même sens & De © è al: ?, n ; Æ8 « ne m’est pas une raison pour refuser en tout et a priori toute participation d’un élu socialiste ML. 2 - geois. C’est une raison suprême Organiser et unifier | i nez er le Parti, afin qu’il contrôl délégué gouvernemental et qu’il impri Mae 5: qu’il imprime son carac- ea

geois. ? ME À celle parcelle de Pouvoir bour. LE Mais Je me permets de dire à Vaillant et à Guesd à qu’ils n’ont examiné que la surface du pro uesde La fond, ce n’est pas la présence à #4 ges “ socialiste dans tell a en tuer une dévi à Ron tele assemblée qui peut const. CE. Ceviaton, S’il y avait compromission, elle daterait du dE ,- Jour où le parti socialiste a eu un programme d’action immédiate. Or ni Guesde ni Vaillant ne se bornent affirmer la Révolution finale. S’ils disaient seulement i 4 qu’il faut exproprier la bourgeoisie de sa puissance politique et économique et institner lé régime collectiviste ou communiste, ils prépareraient, hors de l’en- ceinte bourgeoise, l’armée d’assaut révolutionnaire, et 4 ‘en attendant le jour de l’assaut, ils ne se méleraient pas à l’action de la société d’aujourd’hui. sk Mais Guesde et Vaillant ont un programme d’action re immédiate, un programme de réforme et de transition. ns Ils démandent la protection légale des syndicats, la SUV © constitution d’un ministère du travail, lesretraitespour w N tous les travailleurs, l’inspection ouvrière des manufac-

  • tures, la journée de huit heures, etc., ete. Je n’ai pas besoin de rappeler le fameux programme agricole du » ES Parti ouvrier, à propos duquel, dans un article un peu Le Mais je demande ceci à nos anés Ge dre Ji qui ne sont pas essentiellement socialistes, 2e 9 oi k et peuvent être réalisés en régime bourgeois, qe done les appliqueront-ils a See RE ge L :il propriation de la bourgeoisie au profit de la commu- on être appliqué que tant que les socialistes seront en Ji norité. Dès lors ou bien ces programmes ne sont qu’une “14l illusion ou Guesde et Vaillant comptent, pour les réa- 78 4 ! liser, sur l’action combinée de la minorité socialiste, L : qui, seule, serait impuissante, et d’une fraction de la ; Î bourgeoisie. Voilà le véritable appel à la classe bour- . ( i Je défie Vaillant et Guesde de dire comment ils réali- seront la journée de huit heures. Ce n’est point par la Se +. Révolution, qui ira bien au delà. La journée de huit ‘es ne heures est, comme l’a proclamé Marx, la réforme la Le 4i h plus féconde que comporte le régime bourgeois. Mais _Ns c’est une réforme de régime bourgeois et qui ne sera 4 Î accomplie que par une collaboration partielle de la Promulguer un programme de transiti : 1 Faut se ansition, c’est donc »,: CNT solliciter publiquement, officiellement, au nom du socia- . F Fes concours d’une partie des éléments bourgeois. n que le socialisme cesse par là d’être révolu- Ÿ tionnaire ? Ce serait une erreur absolue. Mai 4 2 à deviennent alors les reproches de déviati + Mais que ne.

onïième cahier de la première Série c’èst, pour un parti révolutionnaire, destructif de la bour-

&eoisie, d’avoir un programme d’exécution Pour la pé.

Ou bien Guesde et Vaillant abandonneront ce pro- gramme et rétrograderont jusqu’à la Stérile intransi. &eance de l’anarchisme doctrinal, ou ils 2’auront pas le droit de dire que le parti socialiste doit être toujours et quand même un parti d’opposition, ne faisant añcune { différence entre les divers éléments bourgeois: il fant (à qu’ils déchirent leur programme on qu’il déchirent leur

ee Ce cahier a été composé par adm, 9, rue du Pont — 250

respondants le LE) Toutes les _Jois A torisent nous les mettons en désirent et nous JOUR ous dannons à Chacun otion. C’est-à-dire que NOUS 0 C : k ce t l’adresse de la personne — qui reçoit Ed « des deux le nom € S QE tre ‘ L’abonnement pué. — qui pUre l’abon hi Nous prions CEUX de nos correspondante eh 2 À envoient des noms et adresses de vouloir bien ee dE eux-mêmes les personnes & qui, sur. leut LL ica se nous envoyons les cahiers. Rien ne vaut la propagan Li Nous prions ceux de nos correspondants qui nous envoient des documents et des renseignements de vouloir nl bien écrire trs lisiblement et d’un seul côté de la page. ji Quand leurs études sont d’ensemble et un peu longues, LE À ils peuvent les rédiger. Mais toutes les fois qu’ils nous “F4 envoient des renseignements pour ainsi dire instantanés, He. À É mieux vaut nous écrire privément et laisser au citoyen F4 4 rédacteur le soin d’exercer son métier. Ces cahiers ne sont jamais vendus séparément. 14 M Jusqu’au jeudi 23 août inclus, administration et na le jeudi seulement, de trois heures à six Ds vingt-huit Jours, — l’administration et la Di ne ion se feront par correspondance. Adresser toute k (0 correspondance à M. Charles Péguy, 19. rue des An Nous publions vraiment notre état de situati avons tiré le dixième cahier à BAUERON © nous tuits et % exemplaires d’a Roue annuels gra- . Pa t nous avons fait 6o série Di . entuels : S prions tous c2 Pr TOUS Ceux de nos corres Fe le rs encore aucune réponse RS qui ne li en le faire sans que ‘ l’eponse ferme . nous avons encarté 9.08 listes définiti : È 157 enCarté dans le dixià ‘Jinitives. À cet eff et des for. NS le dixième cahier 2 effet f tre toutes prêtes. ‘ahier une enveloppe ne & loujours été enten abon ne l’engageait mora lement à pa Le nent d’un. k MAS lui laissait toute lati : pe ONREMeNt alitude l’échéns Pliement.— Plusieurs de nos M A r nee de ce de faire toucher à leur domisits : ous ont demandé. lébr oh ons JruCile à Paris le mont 1° abonnement. Nous les Prions de vouloir bien. contraire nous envoyer un m kdat, le recouvrement domicile, qu’il soit Jait par un à ployé spécial A Où par l’administration des os 28, rejés beaucoup plus cher en temps on en crgent, si Nous prions ceux de nos abonnés qui peuvent le faire de vouloir bien nous payer leur abonnement, Nous payons nos fournisseurs où au comptant où à troie mois. J ustement parce que nous avons beaucoup d’abons nements gratuits, justement Parce que nous: laiions toute latitude à ceux de nos abonnés. fermes qui ne} sont pas riches, nous sommes autorisés “moralement demander une certaine exactitude à ceux de nos abonnés fermes qui ne sont pas tout à fait pauvres. Nous prions instamment ceux de nos abonnés qui ne: M quittent leur habituelle résidence que pour Ja durée des vacances de vouloir bien re nous demander “aucun: changement d’adresse. Qu’ils donnent les ins ructions “ail nécessaires pour que les cahiers les suivent el (ep Ton 4 touchent. D’ailleurs nous aurons nous su vacances, comme nous l’expliquerons en: à ee at Nos lecteurs ont remarqué les avons apportées à la première page de o 50 de N mois des cahiers qui paraissaient de: Ps Le rés ou le 38. Nous expliquerons en détai dune Re s cahier les intentions que nous avons 4 C4 re j Il serait personnellement monts à récRMEl ingénieur de l’École Ceni , DÜL GONNA RES sorti ingénieur de l’Et iences = RAÏ pendant les vacances des tete de ei Nous avons donné le one si rs mardi 3 juillé onsième cahier, -pour Link es donné le bon à Hrenæele Û À rimeurs ont eux-mêmes ( Es les imp le mercredi 4. la couverture. ter a