Procès-verbaux
K5 Le samedi 9 février dernier, quelques instants avant
- le moment où je me décidai enfin à fonder une librairie pour subvenir aux besoins des cahiers, je reçus la convocation suivante : Téléphone 801-04 extraordinaire le dimanche février à 10 heures à la librairie. Le dimanche 17 février, au commencement de la séance, un ami que j’avais dans la Société remit au pré- sident de séance une lettre que je reproduis de mé- Monsieur le président de séance de l’Assemblée géné- rale de la Société Nouvelle de librairie et d’édition, ne Puisque vous êtes assemblés pour traiter de l’incident f . Péguy, permettez-moi de rappeler, une fois encore, aux ( neuvième cahier de la deuxième série sociétaires que je suis personnellement à leur entière disposition. S’ils veulent bien venir me voir le jeudi de deux heures à cinq heures et de huit heures à dix heures, 16, rue de la Sorbonne, au second, je leur donnerai tous les renseignements qu’ils ont le droit et le devoir de demander.
Je reste à Paris le vendredi pour assister au cours de M. Bergson et le samedi pour assister aux cours de l’école socialiste. Je puis donner ou accepter des rendezvous pour ces deux jours, à condition qu’ils soient arrêtés par avance.
Comme gérant des cahiers, et conformément aux méthodes qui nous étaient communes, je serai heureux de publier toutes les rectifications qui nous parviendraient régulièrement des intéressés.
Je demande pardon au lecteur si ce texte n’est pas rigoureusement littéral. Mais accablé de travail alors je n’éprouvai pas le besoin de le faire en double expé- dition. Je garantis le sens de ma reproduction.
La séance du 17 février fut pénible et longue. Le conseil d’administration avait préparé un rapport d’une incroyable violence. La discussion fut d’une violence inouïe. On prononça des paroles irréparables. On se quitta sans aboutir.
Aucun sociétaire ne vint me demander les renseignements et les références personnelles que je proposais de présenter.
La séance recommença le dimanche 24. Je ne fus pas convoqué pour ce deuxième dimanche. On y convoqua
Ne __ mon ami. Solécisme juridique. On y vota un second
+4 rapport, beaucoup moins violent que le premier. J’ai
reçu en ces termes communication de ce deuxième
ÿ Directeur : Félix MALTERRE Mon cher Péguy,
rue Cujas L’Assemblée. générale
ciété Nouvelle, tenue les
Téléphone 801-04 17 et 24 février, a voté une
résolution dont je te fais par-
venir le texte, comme j’en ai reçu mission en ma qualité de
président de l’Assemblée.
eo Bien à toi. Paul Fauconnet
É L’assemblée générale des membres de la Société
Nouvelle de librairie et d’édition, réunis extraordinaire-
à ment les 17 et 24 février 1901, après avoir pris connais- sance du Cahier de la Quinzaine cinquième de la seconde série, entendu le rapport que lui a présenté ce sujet le Conseil d’administration, et reçu l’avis de la commission spéciale instituée pour examen de linci-
È Donne son approbation complète à la conduite du É Conseil d’administration exposée dans le rapport; Approuve le Conseil d’administration de s’être Û hi, nhsténu æ pouce les fégARRE de Péguy, qui,
LE 4 depuis treize mois, visent la maison et ceux qui y don-
M _ ment leur peine;
neuvième cahier de la deuxième série
L’approuve d’avoir, pour toute rectification, continué de travailler à l’œuvre positive et impersonnelle qui répondait à la conscience de ses membres et des membres de la Société solidaires avec eux;
Regrette pour Péguy qu’il n’ait pas cru devoir se rendre à la présente réunion pour des explications contradictoires avec qui de droit sur les trois points r° A la page 23 du cahier en question, dont le bon tirer est daté du 28 janvier 1901, se trouvent, au sujet du compte rendu du Congrès socialiste international, plusieurs affirmations contraires aux faits qui, à lassemblée du 1o janvier précédent, avaient été, Péguy présent, établis par le rapport du Conseil d’administration et les explications fournies à la suite; aucune note ou post-scriptum n’indique que le texte, peut-être composé avant le 10, est désormais inexact;
Péguy, à la page 20 du même cahier, déclare ne pas avoir obtenu communication du rapport antérieur où il était mis en cause et (page 22) ne pas savoir s’il obtiendra. Or au 28 janvier il y avait douze jours que, usant de l’autorisation que l’assemblée du 10 lui avait donnée, Péguy avait copie prise de ce rapport : aucun post-scriptum n’indique que sur ce point son incertitude a cessé. D’autre part, dans le récit qu’il donne du diffé- rend dont la publication des Cahiers de la Quinzaine a été l’objet entre le Conseil d’administration et lui, Péguy omet de rappeler des faits antérieurs dont le rapport montrait le lien et l’importance et, en ce qui concerne l’entrevue décisive, diffère, au moins par omission, de la relation contemporaine — et alors non contestée — qu’en donnait le même rapport. Nul usage
n’est fait ni annoncé du texte de ce rapport. — Voir i -_ annexe à la présente résolution. 4 3 Péguy écrit (page 15) : « Ma finance était épuisée (au mois de décembre 1899), puisque les trois cin- » quièmes qui m’en sont demeurés étaient immobilisés ë pour au moins deux ans dans la fondation de la même h. Société Nouvelle. » Cette phrase donne à entendre que Péguy avait, lorsque la librairie fondée par lui s’est î transformée en société, perdu les deux cinquièmes de son avoir, qu’un capital restant, égal aux trois cinquièmes, avait été engagé dans la nouvelle société et y était, pour une cause laissée obscure, rendu indisponible pour un long délai. Un rapport, lu à l’assemblée du 10 janvier dernier, a rappelé, Péguy présent et sans observation contraire, que les actions de Péguy et de son prête-nom Bellais lui ont été reconnues « en repré- sentation d’apport » — et non contre versement de capital effectif — ; que « ces apports ont été établis dans des circonstances très particulières »; qu’ « ils ont été fixés à la somme que Péguy, d’après sa déclaration (en juillet 1899), avait dépensée dans la librairie avant la Le constitution de la Société »; (la Société en outre pre- à nait à sa charge un passif considérable). Ce même rapport rappelait, d’autre part, que les actions d’apport étaient frappées d’inaliénabilité par une disposition expresse de la loi; que par l’effet de la démission envoyée à l’avance (octobre 1900) par Péguy et Bellais, les actions, à eux reconnues comme il vient d’étre dit, à leur seraient, aussitôt que l’inaliénabilité légale cesK’ serait (12 août 1901), achetées ou remboursées en Kit espèces, dans les conditions prévues par les statuts. De ces faits, rappelés en l’assemblée du 10 janvier 19017,
neuvième cahier de la deuxième série qui déterminent l’origine du capital inscrit au nom de Péguy et les circonstances du retrait opéré par lui, aucune mention n’est faite ni annoncée dans le cahier dont le bon à tirer est du 28 janvier; L’assemblée décide que la présente résolution avec ses annexes (A et B) sera envoyée à Péguy pour être insérée dans les Cahiers de la Quinzaine.
Extrait du rapport lu à l’Assemblée du 10 janvier 1901
et résumé des explications orales, données à la suite,
par le Conseil d’administration.
« Un mois avant la date assignée au Congrès… le Comité général (l’ancien, qui acceptait nos offres pour la sténographie et l’impression du Congrès national) nous demanda spontanément si nous ne serions pas disposés à organiser, aux mêmes conditions, la sténo- ù graphie et la publication du Congrès international. Nous reconnûmes, après examen, qu’une sténographie proprement dite, — c’est-à-dire une sténographie complète, en trois langues, de tous les discours prononcés en fran- çais, en allemand et en anglais, — entraïnerait nécessairement des frais énormes, en nous obligeant à constituer une équipe spéciale de sténographes pour cha cune des trois langues; que, d’autre part, une sténographie uniquement française, qui ne sténographierait que les paroles dites en français, ne serait, à proprement parler, une sténographie complète qu’en ce qui concerne les discours des orateurs français et aurait nécessairement le caractère d’un compte rendu sténographique-
ment analytique pour les discours d’orateurs étrangers,
à qui ne pourraient, en ce cas, être notés que d’après la tra-
Û duction forcément abrégée et analytique des interprètes.
Nous répondimes donc au Comité général que l’orga-
nisation d’une sténographie véritable nous paraissait,
sinon impossible, du moins extrêmement coûteuse, et
que nous n’estimions pas possible de l’organiser à nos
frais, mais que nous accepterions volontiers de publier
en une courte brochure un compte rendu analytique.
Le Comité général nous donna régulièrement mission s de nous en charger (lettre du 6 septembre 1900). Le Congrès se tint, sans que personne songeât à organiser un secrétariat régulier qui fût chargé de rédiger le compte rendu des séances. Nous dûmes finalement nous charger de la rédaction, qui fut faite au moyen de tous les documents accessibles, puis soumise à l’examen du Comité général, puis communiquée au secrétariat international de Bruxelles. »
Il a été ajouté oralement à cet exposé que la sténographie acquise par Péguy était seulement une sténographie des paroles françaises, donc analytique pour les discours prononcés en langues étrangères; que, d’ailleurs, ce travail nous avait été offert, avant d’être acquis par Péguy, et, pour les raisons indiquées, nous avait paru sans valeur suffisante; que le nouveau Comité général, ayant cru que cette sténographie était complète, nous avait demandé si nous ne jugions pas préférable de la substituer au compte rendu analytique; et que, sur nos
explications renouvelées, la commission déléguée par ka le nouveau Comité général avait reconnu que le compte ‘4 rendu analytique, élaboré comme il a été dit, méritait seul la reconnaissance officielle.
Extrait du rapport lu à l’Assemblée générale du 18 janvier 1900. — Au nom du Conseil d’administration. Il s’est produit il y a quelques jours un incident qui a été notre seul grand chagrin au cours de ces cinq mois. . Nous devons nous expliquer là-dessus sans réticences. Vous vous souvenez que les statuts de notre Société attribuent à un délégué à l’édition la direction du service industriel de la maison, réception et lecture des manuscrits proposés, exécution des ouvrages admis l’édition. Péguy avait accepté de se charger de ces fonctions. Nous savions qu’elles seraient peu lourdes au début, qu’elles lui laisseraient le loisir de prendre, sans le souci du lendemain, le repos dont il avait besoin, et - de s’occuper de- ses travaux personnels. Il y a près de deux mois, lorsqu’il s’agit pour nous de contracter nouveau avec le Mouvement socialiste, nous fimes appel à Péguy : il était indispensable que nous eussions en temps utile les renseignements techniques qui nous permettraient, soit en nous adressant à un autre imprimeur, soit en demandant à l’imprimeur du Mouvement socialiste de nous faire de meilleures conditions, de traiter en connaissance de cause et aux conditions les moins onéreuses. Péguy essaya de prendre pour nous ces renseignements; puis, au bout de huit jours, nous écrivit qu’il se sentait inapte à faire ce que nous attendions de lui, et qu’il renonçait à ses fonctions. Nous ne comprîmes rien à cette démission que rien ne motivait, et qui nous parut déraisonnable et insensée., J’ai su depuis que, dès ce moment, il estimait que sa place à n’était plus dans une maison qui n’était plus ce qu’il avait espéré qu’elle serait et qui prenait l’allure d’une simple maison de commerce. Je n’arrive pas à comprendre ce grief. Si le mot « commercial » veut dire que Von cherche, par tous les procédés usuels, à réaliser les _ gains les plus rapides et les plus considérables, le reproche est absurde, puisque trop manifestement aucun de nous ne poursuit son intérêt personnel, et puisque, comme cet exposé vous l’a prouvé, notre administration a usé de méthodes honnêtes et faiblement rémunératrices. S’il veut dire que l’on s’efforce, par une gestion exacte et sévère, de ne pas courir droit à la ruine, l’absurdité du reproche est plus flagrante encore. Je ne savais rien de ces griefs et il ne m’en dit rien. Je lui remontrai, avec tout ce que j’ai pour lui d’amitié profonde et ancienne, qu’il faisait, en se séparant de nous, une folie que rien n’expliquait, que rien n’excusait. Il revint sur sa démission. À quelques jours de là, il nous déclara qu’après avoir mûrement réfléchi, il se reconnaissait impropre à une partie au moins des fonctions que nous pouvions attendre de lui en vertu des statuts, qu’il demandait à être déchargé des négocia- » tions proprement industrielles avecles imprimeurs, qu’il se démettait donc, mais provisoirement seulement, jusqu’en mars, de cette partie de ses fonctions, et qu’il conserverait le reste. Nous acceptâmes cette formule d’accord provisoire. Puis nous ne sûmes plus rien. Arriva le Congrès, la sténographie et l’impression du compte rendu, et nous nous acquittâmes de notre mieux, sans son aide, de la lourde besogne d’édition de Ne ce volume. :ÈA Vers le 25 décembre, Péguy nous avertit par une neuvième cahier de la deuxième série lettre qu’il aurait à entretenir le conseil d’administra- - tion, le jeudi suivant, d’une proposition urgente. Le même jour ou le lendemain on nous dit qu’il allait publier un périodique, dont le premier numéro paraîtrait l’un des premiers jours de janvier, que ce périodique aurait la même impression, le même caractère typographique, le même prix, et, à des dates différentes, la même périodicité que Le Mouvement socialiste. I] vint donc le jeudi suivant. Il nous dit qu’on le sollicitait de faire un périodique d’information qui donnerait, sous la forme authentique du document, les faits politiques essentiels de la quinzaine : que le besoïn d’un périodique de ce genre était urgent; que lui-même d’autre part avait hâte de pouvoir dire enfin ce qu’il pensait et pu- blier ce qu’il écrirait, sans avoir à craindre les refus ou les demandes d’atténuations et de coupures de rédactions trop prudentes ; qu’il s’était tu perdant la durée du congrès, qu’il avait hâte de parler librement et de se révolter; qu’il ne voulait pas des contraintes hypocrites ni des tyrannies ouvertes ou occultes; que dès le premier numéro il dirait la vérité, pièces en mains, sur le cas Liebknecht, et, dans le second numéro, sur le cas Vaillant-Millerand ; que toutes les mesures étaient prises, que les frais de fabrication seraient couverts par des cotisations volontaires et par des abonnements, qu’il ne redoutait rien et ne demandait rien; — et il nous demandait de lui répondre tout de suite, par un oui ou par un non, si la librairie consentait à prendre ce périodique en dépôt, sans frais et sans risques. C’est moi qui lui répondis, et je le fis, j’en suis sûr, de tout cœur, avec toute la tendresse que j’ai pour lui et avec une infinie tristesse. Je lui dis qu’on ne faisait pas tenir en cent pages, ni en cinq cents ni en deux mille les documents authentiques de la vie politique d’une quinzaine; qu’il faudrait donc choisir; que son choix, à à en juger par les exemples qu’il nous avait cités, se porterait sur tout ce qui divise, sur tout ce qui irrite; que cette ligne de conduite était en contradiction ouverte . _ avec celle sur laquelle nous étions d’accord lorsque nous étions unis ; que nous avions soutenu, dans la mesure où nous soutenons quelque chose, la politique Ë d’accord et d’union à tout prix ; que la discipline accep- tée comme nécessaire n’est ni de l’obéissance ni de la contrainte; qu’il entreprenait avec des intentions pures une œuvre qui aurait pour effet de jeter les hommes moins purs ou moins solides à l’anarchie violente ; que s’arroger ce droit de justicier sur les personnes et sur à les choses, c’était pratiquer un personnalisme et un aristocratisme dont j’avais horreur, et que, pour ma part, je serai toujours hautement hostile à une œuvre entreprise dans cet esprit. J’ajoutai que c’était une É _ folie que de se lancer ainsi, sans ressources assurées, dans une aventure périlleuse et coûteuse, et dont les chances de succès immédiat étaient ou nulles ou très faibles. Je lui dis encore tout ce que ceux qui l’aiment lui eussent dit à ma place et je le suppliai, non pas de renoncer à son projet, mais de réfléchir, d’ajourner, d’examiner de plus près, avec nous, ses amis. Il me répondit que c’était tout réfléchi, qu’il ne reviendrait pas sur sa résolution, et il partit. Votre Conseil d’administration s’est trouvé unanime partager mon sentiment. Nous avons fait ce que nous avons pu pour l’empêcher de nous quitter. Il était libre de partir, il est parti, et il s’est jeté, en toute indépendance,
neuvième cahier de la deuxième série dans une aventure qui n’engage que lui. Nous tenions
à vous dire tout simplement les motifs de notre con- . duite dans une affaire qui a été pour nous une sérieuse souffrance. Et nous tenions à dire tout haut à ceux qui
nous ont accusé d’avoir rompu avec Péguy et de lui
avoir fait la guerre, qu’ils ont été trompés, que nous n’avons pas de nous-mêmes ouvert une seule fois la bouche sur cette affaire, et que nous nous sommes contentés de donner à ceux qui nous demandaient les raisons de notre attitude les explications que nous venons de vous donner.
Je maintiens que mon cahier pour moi donnait exactement la situation comme elle était au premier janvier sous cette réserve que je n’ai pas dit pour ma défense le cinquième de ce que je pouvais dire, que je n’aipas produit le cinquième de ce que je pouvais produire.
Question préalable : Je prie nos abonnés, devant qui je suis responsable et comptable, je prie le public de vouloir bien noter que cette résolution est scrupuleusement anonyme. La signature de M. Mario Roques au
j bas de la convocation officielle n’implique pas ofliciellement que M. Roques a voté l’approbation du rapport. La signature de M. Paul Fauconnet au bas de la com- e munication officielle et courtoise n’implique pas non plus officiellement que M. Fauconnet a voté l’approbation du rapport. Ni le secrétaire du conseil d’administration ni le président de séance de l’assemblée générale ne sont tenus de voter comme la majorité du
conseil d’administration et comme la majorité de l’assemblée générale. Cette résolution m’est parvenue anonyme. Si l’on veut bien considérer que c’est la première fois que des universitaires s’assemblent pour condamner un des leurs, on m’approuvera de ne pas laisser instituer un à précédent fâcheux. Comme je ne veux pas presserle débat et que plusieurs sociétaires, à ma connaissance, demeurent ou voyagent en pays très éloignés; je donne un délai de dix semaines aux sociétaires qui ont voté cette résolution pour me faire parvenir officiellement et publiquement leurs noms. Quand on accuse, on signe. Je reçois les signatures jusqu’au 31 mai inclus. Mais il est quelqu’un que je défendrai tout de suite. Mon préte-nom Bellais était mon ami quand je fondai 2) la librairie. Comme j’étais alors boursier d’études en A Sorbonne, je ne pouvais pas fonder la maison sous mon à ? nom. La plupart de mes amis étaient aussi des univer- sitaires. Mon ami Georges Bellais me donna tout ce Le qu’il avait, son nom, beaucoup de son temps, beaucoup po) de pas et démarches. Il signa des baux et tout ce que je voulus. Quand il fut le maître dans ma maïson, il négligea de m’en chasser. Car il n’était pas hégélien. . Je tiens à l’en remercier publiquement. Mon ami Georges Bellais me charge amicalement de Ë demander à la Société Nouvelle que son nom ne figure plus dans la raison sociale, parce que la maison n’est plus la même.